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«Dead Sticking / Do Nothing» ou l’art de faire la sieste!

30 novembre 2011

La nuit est bien en place, le courant est parfaitement formé, la dérive juste comme il faut. Mon leurre roule sur le fond, un petit shaking et d’un coup le réveil sonne ! Cette touche discrète qui remonte dans mon bras et excite mes quelques neurones léthargiques, me sort de la sieste tel un militaire au son du clairon. La punition tombe, ferrage immédiat et approprié, le client est au bout de la ligne, n’ayant pas pu résister à cette friandise presque sans vie…

On cherche tous à trouver quand rien ne marche, des techniques qui vont nous permettre de tirer notre épingle du jeu. L’été par exemple, alors que les plans d’eau sont envahis du matin au soir par des hordes de plaisanciers, ou bien dans les périodes pré ou post spawn (reproduction), les bars changent de comportement et ne sont pas faciles à convaincre ou tout simplement, à trouver. Nous nous sommes tous pris la tête pour savoir ce qu’on allait bien pouvoir leur proposer, où et comment, sans réellement trouver la solution à nos problèmes. Il faut donc revoir nos habitudes et nous adapter à ces périodes difficiles en pêchant différemment et plus efficacement. Des techniques alternatives ; voilà ce qu’il nous faut !

Freshwater, Saltwater: Même combat ! Patience…

Pour ceux qui n’en n’auraient jamais entendu parler, je suis désolé de vous décevoir mais nous n’avons rien inventé. En effet la technique abordée dans cet article trouve ses origines dans l’eau douce et plus exactement au pays du bass fishing et du cheeseburger. Dans la langue de l’oncle Sam «Do Nothing»  désigne littéralement l’action de «Ne rien faire» et « Dead Sticking », contrairement à ce que certains aimeraient penser, désigne l’action de laisser sa « Canne sans vie ». « Action » comme vous en conviendrez, n’est pas pas vraiment le mot qui vient à l’esprit quand on aborde ces techniques puisqu’elles sont l’opposé de toutes celles habituellement utilisées en mer quand on parle de pêche au leurre ; l’Antagonisme du power fishing! C’est d’ailleurs pour cette raison qu’elles ne rencontrent pas un franc succès dans le monde de la pêche en général. A tort, quand on voit les résultats qu’elles permettent d’obtenir .

En mer, une adaptation sera nécessaire puisque vous verrez qu’on est loin du mode « dépressif fishing » que peut être son application en eau douce, qui consiste, en résumé, à laisser son leurre immobile au fond de l’eau, un maximum de temps en espérant qu’un fish veuille bien venir s’empaler dessus. C’est un peu caricatural, je vous l’accorde mais on n’est pas loin de la vérité.

Courants, marées, hauteur d’eau, nature du fond et bien d’autres, sont autant de facteurs qu’il faudra prendre en compte pour réussir et rendre ce mix « Do Nothing / Dead sticking » version salée plus attrayant que la version eau plate.

La canne sera utilisée de la même manière mais le leurre, lui, évoluera dans un environnement radicalement différent et demandera donc au pêcheur un certain temps d’adaptation. La technique consistera à laisser rebondir ou rouler son leurre sur le fond, en utilisant la seule force du courant pour élément moteur. Du bord, vous lancerez donc en amont de manière à ce que votre leurre parcours un maximum de distance au fond à l’aide du courant et le récupérerez une fois arrivé trois quart aval. En bateau la distance de lancer aura moins d’importance étant donné que le bateau dérive à peu prés à la même vitesse que le courant si vous ne pêchez pas par 25noeuds de vent. Typiquement, sur une dérive en mode « Do Nothing », vous mettez votre leurre a l’eau et ne relancez pas jusqu’à la fin de celle-ci, si bien sûr, rien n’est venu perturber votre sommeil entre temps. La subtilité consiste à garder le contact avec le leurre sans vraiment l’animer et en le faisant évoluer au plus prés du fond. De façon à ne pas trop accrocher restez canne haute et bannière tendue. Rattrapez le mou au fur et à mesure que votre leurre dérive de manière à avoir contact permanent avec celui-ci. Ceci vous permettra de sentir le fond et surtout de capter la moindre touche.

Dead Shaking ?

Contrairement aux techniques dites plus actives votre leurre passera 95% de son temps à flirter avec le fond ; le blank de votre canne résonnera donc constamment. Il faudra alors que vous fassiez le tri parmi toutes ses informations pour détecter le moindre « gratouillis » suspect. Les bars viendront ramasser votre leurre sur le fond à l’inverse des autres techniques où dans 90% des cas ils l’interceptent à la descente. Restez concentré, prêt à ferrer au moindre doute. Imaginez les, le nez collé à votre leurre n’attendant que la confirmation qu’il s’agit bien de quelque chose de presque mort, sans défense.

C’est là que le Dead Shaking entre en scène (Ok ! Celui-là je l’ai inventé). Le shaking (tremblement) consiste, comme son nom l’indique, à faire trembler le leurre en imprimant des micros twitchs et ainsi lui faire remuer son petit cul telle une danseuse de salsa au carnaval de Rio! Ca confirmera au bar que ce qu’il a sous le nez est mangeable et qu’il peut se faire plaisir. Utilisez aussi le shaking pour vous défaire des légers accrocs générés par les algues et autre roches, vous ferez ainsi double emploi : vous dégager des obstacles et déclencher des attaques !

Ayant besoin d’un minimum de « jus » pour que votre leurre plane sur le fond je vous conseille les zones propices que sont les embouchures, abers et autres sorties de rades ou vous trouverez du courant même par faible coefficient de marée. Privilégiez des coefficients de moins de 90, des hauteurs d’eau de 0 à 8-10 mètres et de préférence les premières ou dernières heures de marée descendante. Ces zones sont des garde-manger appréciés des bars qui attendent, tels des moineaux à l’heure de la becquée, tout ce qui en sort. Ce sont celles que nous, les « Fishing Budies » de la Seabass Factory privilégions. Attention néanmoins ! Attendez-vous sur ce genre de zones à des passages réguliers mais rapides des poissons.

Outre le fait qu’il y ait du courant et du fish (c’est mieux quand il y en a!), on trouve généralement dans ces chenaux un fond assez clairsemé et majoritairement sédimentaire qui permettra à votre leurre de se frotter le museau sans trop accrocher le fond et créera ainsi un nuage susceptible d’attiser la curiosité de nos amis. Si vous pêchez sur des fonds trop heurtés il est clair que vous accrocherez la planète (le fond pour ceux qui n’aurez pas compris!) sans autre solution que de devoir donner des gros coups pour vous dégager. Toutefois, votre premier réflexe devra être de retrouver le fond immédiatement après vous être dégagé.

In da Box!

Côté leurre, les zones précédemment citées étant propices à la présence d’arénicoles, bibi et autres vers en tous genres, il serait dommage de ne pas leur proposer ce pour quoi ils sont là : du Worm ! Toutefois ne vous limitez pas uniquement à cette famille de leurres. Grubs, finess, créatures, slugs et autres tubes pourront faire l’affaire. Privilégiez les leurres trapus et denses de préférence. Trapus, de manière à pouvoir leur mettre un rattle dans le « fion » sans que votre leurre ne soit complètement déformé. Voilà d’ailleurs une autre raison pour laquelle on privilégiera le shaking pour seule animation. En plus de faire décoller votre leurre de quelques centimètres, il émettra un signal fort en faisant tinter un maximum le rattle, qui déjà, à rouler sur le fond, fera son effet et permettra aux Bars de mieux prendre votre leurre en chasse. Et dense parce qu’il aura tendance, par son poids, à atteindre plus vite le fond et vous permettra d’utiliser des têtes plombées de grammages plutôt light. Tenez compte pour les leurres de type créatures et grubs que les appendices auront tendance à les faire planer et donc à arriver moins vite au fond.

Vu l’environnement dans lequel votre leurre évoluera, pour les têtes plombées, je vous conseille d’utiliser des mini jig head et des rubber jig qui seront dans les deux cas équipées de balais anti-herbe. Elles sont disponibles en toutes tailles et toutes formes, ce qui vous offrira une multitude de possibilités leurre + tête plombée. Toutefois n’oubliez pas qu’il s’agit d’une pêche finesse et tactile, et donc que la plage de grammage ira idéalement de 3.5grs à environ 10grs selon le leurre et la hauteur d’eau sur laquelle vous pêchez. Trop plombé vous accrocherez sans arrêt et perdrez des leurres, au risque de vous lasser et sous plombé vous n’épouserez pas les variations du fond. Préférez donc un début light et montez en grammage si nécessaire plutôt que l’inverse. Idéalement, munissez vous d’autant de têtes plombées de grammages différents que possible de manière à toujours être bien plombé.

Au vu du choix disponible aujourd’hui sur le marché, il serait dommage de ne pas se servir de cette corne d’abondance pour donner libre cours à son imagination. La technique abordée n’étant pas des plus conventionnelles, faites vous plaisir en essayant un tas de montages peu utilisés en mer et sortez des sentiers battus. Live Bait Rig, Inch’Wacky Rig et autres montages Texan sont autant de possibilités de montages à votre disposition pour une pratique variée et pour le moins diversifiée de la technique abordée.

A gratter le fond comme vous le ferez, votre bas de ligne sera mis à rude épreuve et subira une forte abrasion. Un fluorocarbone en 35 voire 40 centièmes pour les sceptiques ne sera pas de trop et une longueur de 2 mètres sera parfaite. Je vous conseille de vérifier son intégrité pendant la session et cela plus régulièrement que vous ne le feriez en pratiquant d’autres techniques.

Un moulinet en taille 2500 garni de 120-130m de tresse 15lb est correcte dans ces conditions. Les nouvelles tresses PE sont particulièrement bien adaptées lorsque vous pêchez du bord. En effet leurres faibles diamètres pour une même résistance que des tresses classiques, permettent une bonne pénétration au vent et à l’eau. Il n’y a rien de plus difficile, pour ne pas dire chiant, que d’avoir sa bannière au vent et de ne pas avoir contact avec son leurre.

Une canne spinning M à MH fera l’affaire selon le grammage utilisé et de préférence avec une bonne réserve de puissance. Pour la longueur de canne, 6’ à 7’ pieds pour le bateau et de 7’6 pieds et plus du bord, la longueur étant plus un avantage qu’un inconvénient. Une action fast à regular-fast, de préférence bien résonante pour sentir le fond, capter les touches les plus subtiles et avec ça vous serez prêts à vous frotter à des poissons correctes.

Avoir un sondeur, si vous pêchez en bateau, vous permettra d’anticiper les quelques chaos de roches sur la dérive qui sont généralement des postes sûrs derrière lesquels les bars aiment se tenir. Etre au plus près du fond prend là toute son importance. Les bars sont susceptibles de se trouver juste derrière la marche qui marque la limite roche sable de ce genre de tache, bien calés à l’abri du courant. Votre quête du contact avec le fond devra être constante. Avez-vous déjà vu un crabe en pleine eau, une arénicole jouer les Tarzan et Jane dans les laminaires ? Non ? Et bien les bars non plus ! Soyez cohérent dans votre action de pêche pour leur offrir la meilleure présentation possible en fonction de la nature du fond.

Pour le pêcheur du bord, une connaissance de la zone est un plus mais n’est pas obligatoire étant donné qu’après trois lancers vous aurez déjà compris de quoi est fait le fond et serez capable d’épouser les obstacles si il y en a. Préférez plutôt les dernières heures de marée descendante, ce qui vous permettra de pêcher les cassures en bordure de chenal ou au moins de vous approcher au plus prés de celles-ci. Les bars y sont souvent très présents et actifs. Etant en plein dans le courant ils sont en perpétuel mouvement et surtout, ils ont bien souvent une pêche d’enfer. Dans de telles conditions, le moindre 50up vous donnera de très bonnes sensations.

Le petit bonus par rapport à l’eau douce, c’est qu’on peut pratiquer de nuit. La nuit où le crépuscule sont pour nous les meilleurs moments pour rentrer en mode Dead Sticking / Do Nothing puisqu’en en été c’est là que le calme revient et qu’on à le plus de chance de voir des candidats se présenter au bout de la ligne. Cette pêche très tactile, couplée au silence de la nuit et à la perte de repères que vous procure le fait d’être dans le noir, vous permettra d’avoir de pures sensations et de voir la pêche d’un autre angle. Vous vous rendrez compte si vous avez la chance et l’envie de passer des soirées à la pêche, que la nuit, les bars ont un comportement particulier. Ils ont tendance à monter en surface dans les 10 premières secondes de combat et à repartir aussi sec direction les abysses en mode Massey Fergusson ! Sensations garanties ! Et quelle excitation d’entendre au loin ce remous en surface et d’attendre impatiemment le début du premier rush pour imaginer quel profil peut avoir le client!

ME-DI-TA-TION !!

On a tous eu a un moment cette impression de mieux pêcher en étant en mouvement et en cramant un max d’énergie à pratiquer des pêches d’hommes que peuvent être volée, traction ou encore windo (Grand chelem ! et de deux ! private joke). Passer du côté obscur de la force n’est pas chose facile, mais les multiples possibilités et sensations que vous offre cette pêche tactile valent vraiment le détour. Je ne compte pas le nombre de poissons faits de cette manière la saison dernière et cette saison mais il est clair que ça en ferait pâlir plus d’un. Le bar record de la SBF a d’ailleurs été victime de ce Dead Sticking /Do Nothing version SBF! Vous aurez l’opportunité de faire du lourd voire du très lourd et dans les zones de courant présentées, imaginez ce que peut donner sur une canne M, un 70 ou 80up qui a décidé de dévaler le courant à Mach 2, collé au fond, vous sautant de rocher en rocher pour suivre ce rush de malade. On en connait un qui à quasiment vu le fond de la bobine de son moulinet, attelé à une locomotive et tout ça du bord. Du sport, c’est ça la pêche !

Si je peux me permettre quelques derniers conseils ; Plongez dans un sommeil méditatif, concentrez vous, imaginez votre leurre au fond, mettez vous à la place de ce Bar qui voit une belle bouchée descendre le courant en sautillant sur le fond. Donnez-lui envie d’avaler votre leurre. La canne doit être le prolongement de votre bras, la ligne votre poignet et le leurre votre doigt qui caresse le fond…Je m’égare!

Pour être clair, cette technique ferait perdre patience à un chien d’arrêt, mais ne vous y trompez pas, si vous résistez à cette envie folle de twitcher, jerker et tractionner, votre patience sera récompensée et plus vite que vous ne pouvez l’imaginer! Le reste vous le découvrirez rapidement et vous vous rendrez compte au final qu’une petite sieste pendant une partie de pêche ça n’a jamais fait de mal à personne! Attention le réveil sonne…Ferrage!

Fx

PS: Je ne pouvais pas finir cet article sans rendre un hommage au petit con de la bande (Thomas) qui a eu la bonne idée, un soir lors de ses innombrables périgrinations halieutiques, de planter un SIDUS 120 sur une racing Jig Head et d’y mettre un rattle. Nous avons, nous les vieux, suivi le mouvement et profité de cette formidable technique née de cet assemblage. Je n’ai donc aucun mérite à vous exposer cette technique mais c’est ma manière de le remercier!

Je souhaite aussi remercier Ro’F qui a supporté mes solicitations incessantes et qui a eu la gentillesse de bien vouloir faire le dessin illustrant cet article. Il tient un blog, que vous trouverez à l’adresse suivante http://souslanageoire.blogspot.com , sur lequel il expose ses dessins. Il a un talent de folie et dessine régulièrement des poissons d’eau douce. C’était là son premier dessin d’un bar et je dois dire qu’ici, nous on adore!

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11 commentaires leave one →
  1. steven permalink
    30 novembre 2011 9 h 43 min

    Bravo !!
    J’ai enfin compris comment je pêchais 😉 !

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  2. 30 novembre 2011 10 h 31 min

    Super article !
    Dans le 22 on faisait du Dead Sticking sans le savoir : gulp eel 6″ + TP makaira 21gr à ras du fond sur les plateaux > Big Fish :-))
    J’utilise aussi beaucoup le X-Layer sur TP Berkley 17,5gr, j’ai essayé le Sidus mais peu de résultats, il faut que la SBF me montre le mode d’emploi !
    @mic
    Yann

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    • Fx permalink*
      1 décembre 2011 12 h 48 min

      Yann,

      Merci pour ton commentaire.
      Si je peux me permettre, les makaira ne sont pas les tp les plus adaptées. Dans ces grammages tu trouveras sans problème, des têtes football ou rondes, voire même des rubber jig qui elles seront équipées de brosse anti-herbe et donc gage de sérénité. La gamme Molix comme les Tenax, Kento ou les nouvelles Tuono pourraient faire l’affaire.
      @+
      Fx

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  3. 30 novembre 2011 12 h 30 min

    Méta article ! Très bien écrit, à recommander !

    Bravo FX ! A quand le prochain ?

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    • seabasswalker permalink
      1 décembre 2011 10 h 53 min

      Salut la SBF
      Je profite de l’occasion pour donner des nouvelles. Super article FX !!!
      Cela confirme ce que j’ai aussi observé sur mon secteur cette année, des poissons timides, calés au fond et ne répondant qu’à des animations minimales.
      Quelques particularités concernant mon secteur et la pêche du bord : vu la nature du fond je suis obligé de pratiquer en texan weigthless ou peu plombé (j’utilise les têtes « illex » en 5 et3.5 gr et les « violence » decoy) sinon je laisse tout au fond.
      Pour les leurres, le sidus qui m’a rapporté beaucoup de poissons quand j’ai l’occasion d’aller pêcher côte sud, n’a jamais été performant chez moi (yann semble penser de même)
      J’utilise principalement le « hazedong magnum », le « live impact » 4 et 5 , le « jerkyJ » 4 et le « FlashJ » 4.
      Vous êtes toujours invités à venir me rendre visite, ce serai l’occasion de confronter nos approches.
      amicalement et halieutiquement
      Manu

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      • Fx permalink*
        1 décembre 2011 13 h 15 min

        Salut Manu,

        Dans la plage de grammages des têtes plombées que tu utilises tu trouveras ton bonheur avec des Racing Jig. En plus, cette année la gamme de grammage s’agrandit avec une 7gr et une 9gr, ce qui nous fait déjà trépigner d’impatience.
        @+
        Fx

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    • Fx permalink*
      2 décembre 2011 14 h 27 min

      Salut Vince,

      Le prochain c’est pour bientot et ce sera un test matériel…
      A suivre.

      @+
      Fx

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  4. 1 décembre 2011 15 h 27 min

    SUPER ARTICLE! Tres tres interessant et explicatif… bref une bete d’article bien ecrit!

    Le probleme qu’on a ici avec ces techniques au ras du fond c’est qu’on a une espece de Rouget Grondin modele XXL, des raies et des « stargazer » qui se jettent avec devotions sur les LS…

    La saison a ete dure cette annee mais j ai quelques bonnes photos de gros striped bass, si vous etes interesse je vous envoi un report.

    Keep these hooks sharp!
    Pierre

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  5. Fx permalink*
    1 décembre 2011 15 h 32 min

    Yo PAC!

    Merci mec et pour tes reports ils sont toujours les bienvenus!

    @+
    Fx

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  6. 5 décembre 2011 6 h 04 min

    Trop bien cet article, je l’ai relu 🙂

    Ok – FX quelle marque de tete plombee vous utilisez pour un si faible poids sans compromettre la resistance de l’hamecon???

    De ce cote on se fait ouvrir les ST56, VMC et detruire les anneaux brises… Bref c’est pas facile de pecher « fin » et meme si je suis super interesse par ce type de peche (car PERSONNE ne peche le striped bass comme ca ici), le materiel ne s’y prette pas (encore…)

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  7. Cyril du Kebek permalink
    26 janvier 2013 19 h 37 min

    Un article vraiment sympa et surtout très instructif 🙂 Un réel plaisir a lire ! J’ai hâte d’essayer !

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