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Le lien ne fait pas le fagot !

22 novembre 2011

Il n’y a pas à dire, l’eau douce c’est pas mon grand kiff ! Mais la pêche reste ma grande passion, et chaque moment passé au bord de l’eau est un instant apprécié. Quoi qu’il en soit, la pêche en eau close commençait à suffire, il me fallait de l’hydrodynamisme !

Jojo, Pelou et moi-même partons donc sur l’un des deux affluents de la gironde pour une journée au calme, hors de l’urbanisme stressant et puant de Bordeaux, et surtout pour pêcher de l’eau qui bouge ! Une bonne heure de route et nous voilà au bord de la rivière. L’eau est claire et encore assez basse. Le jour s’est levé depuis une demi-heure et les rayons du soleil commencent à nous réchauffer peu à peu. Il n’y a que le bruit de l’eau, tout est calme, c’est agréable. Mais nous n’avons pas fait toute cette route pour nous balader comme des papis !

Nous attaquons les premiers trous qui avaient pourtant été fructuants début octobre, mais en vain. Nous voilà partis à la découverte de nouvelles contrées. C’est Pelou qui attaque le premier, et pas par une riquette s’il vous plait ! 41cm à la toise, plutôt pas mal pour la première !

Puis c’est à mon tour, le grass minnow se fait gober en passant entre les herbiers (ou grass field, comme certains le disent si bien). Mon compteur est débloqué avec une perche largement maillée. Quelques instants plus tard, je prendrai une bonne claque suivi d’un bon démarrage. L’image d’une grosse perche me vient tout de suite à l’esprit, mais que nenni ! C’est un joli chub qui arrive en surface.

J’enfonce le clou en prenant une seconde perche d’une taille identique à la précédente. Décidément, la journée commence plutôt pas mal. Mais la suite ne va pas s’avérer aussi poissonneuse. Pourtant les souches et les nombreux amorties de la berge nous présageaient de beaux poissons. Et même notre Jojo national ne fit rien bouger !

Nous remontons la rivière histoire de tenter un dernier spot avant la pause du midi. Quelques petits brochets sont embusqués dans les herbes et bondissent dans les bancs de fourrage. Mais ce sont encore les perches (toujours de belle taille) qui viennent se frotter à mes leurres, en weightless cette fois-ci ! J’en rajouterai deux au compteur avant le casse-croute, merci virago !

Le bilan est assez mitigé sur l’ensemble, Jojo est toujours brocouille et Pelou ne sort qu’un fish (heureusement un beau). Je pense que le sandwich au soleil va être réparateur.

Gonflés à bloc et pleins d’espoir, nous attaquons une nouvelle portion. Les chubs sont encore bien présents mais ne semblent pas actifs. Seule une perche viendra se piquer sur un trago vib animé à toute vitesse au-dessus des herbiers.

S’en suivront deux bonnes heures de bricolage. Les deux acolytes sortiront même les cannes mouches histoire de vraiment passer pour des bricoleurs de compétition.

Il est temps d’aller voir ailleurs. Un petit coup d’œil vite fait sur la carte et nous suivons nos instincts d’affamés, dans l’espoir de trouver du poisson pour la dernière heure de pêche. Nous nous arrêtons dans un endroit assez perdus. Le cours d’eau est plus large et parait plus profond. Un gros herbier borde le virage de la rivière. « Ça sent le broc à plein nez tout ça » … Et bien je crois que je n’avais pas le bon flaire sur ce coup-là non plus.

Je remonte la section et tombe sur une petite plage de gravier qui d’apparence n’avait rien d’exceptionnelle, mais qui possédait ce petit je ne sais quoi qui me plaisait ! Mon virago se fait dégommer dès le deuxième lancer (cette fois-ci je crois que je ne me suis pas trompé). Au même moment, Jojo, qui lui, est resté plus bas dans l’herbier pique aussi une perche au top water (oui il fait encore beau et chaud en cette fin novembre). C’est pas trop tôt ! Je continue sur ma lancée et enchaine les perches au virago les unes à la suite des autres. Je donne un virago à Pelou qui me regardait, un peu dégouté. Sans attendre il prend sa deuxième perche. Le virago est un vrai aimant à perche puisqu’en une demi-heure  j’en ferai 8 et en décrocherai autant. On peut dire que la journée se termine vraiment bien !

La leçon du jour : le virago en weightless c’est une tuerie et les spots d’apparence prometteurs ne sont pas forcément les plus prolifiques.  Comme disent les arméniens : » Si derrière toute barbe il y avait de la sagesse, les chèvres seraient toutes prophètes. »

Ce qui est sûr, c’est qu’on reviendra.

A+

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3 commentaires leave one →
  1. Pierre permalink
    22 novembre 2011 23 h 48 min

    Excellent ce report! Excellent proverbe haha!

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  2. Laurie Bst permalink
    23 novembre 2011 22 h 02 min

    heureusement que je suis là pour corriger les fautes ! 😉

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    • 23 novembre 2011 22 h 39 min

      je me disais bien, c’est pas normal qu’il n’y ai pas de fautes 😉

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